Oubliée, mais pas perdue
- monicchabot
- il y a 5 jours
- 3 min de lecture
Nous faisons face à des changements qui s'inscrivent dans le temps tout au long de notre vie. Le temps que nous considérons, pour la plupart des gens, comme étant limité. Par conséquent, il se peut que notre vision des choses soit également limitée, n'est-ce pas?
Envisageons ce concept de perception limitée lorsque nous sommes exposés à de nouvelles informations qui surgissent au fil du temps.
J'ai eu la chance de regarder une vidéo (1) qui met en avant les réalisations du physicien Bentov, décédé le 25 mai 1979. Même si ses informations n'ont pas été bien reçues par tous à cette époque, elles sont toujours d'actualité aujourd'hui. Bien que certaines de celles-ci soient encore contestées. Les données de Bentov ont été employées par les scientifiques pour expliquer la manifestation d'une plus grande conscience chez l'humain, entre autres choses.
Il y a une différence dans la manière dont les gens vont voir ou réagir à certaines informations, comme c'est le cas ici. Il y a des individus qui ont refusé de reconnaître tout ce qui était au-delà de ce qu'ils pouvaient percevoir, non seulement à travers leurs yeux, mais aussi à cause de leur conditionnement. Si mon point de vue, par exemple, est de considérer toute nouvelle information comme une menace, ma perspective sera différente de l'individu pour qui le changement est une invitation à explorer. Certains pourraient même croire en une conspiration, leur conditionnement ayant été de douter de tout ce qui ne soit pas parmi leurs croyances. D'autres personnes se laisseront emporter par la pensée populaire sans poser de questions sur les informations fraîchement divulguées, qu'elles aillent dans une direction ou dans l'autre. Toutefois, la réalité est tout à fait autre.
Faisons un retour sur la notion du temps. Il y a des gens qui "courent" après le temps : pour se rendre à un rendez-vous, pour terminer une tâche, pour faire ses courses, pour rejoindre des amis pour un café, et ainsi de suite. Il est possible que notre perception soit à l'origine de ce sentiment d'avoir à se presser, même si on ne le réalise pas toujours. Qu'est-ce qui pousse à courir (2), comme dans ces derniers exemples, alors que le temps est infini? Ne serait-il pas possible que nous soyons aussi infinis?
Dès mon plus jeune âge, je savais, sans en saisir le sens, qu'il devait y avoir une autre réalité que celle dans laquelle j'étais. Cela suggère qu'il y en avait une autre, mais qui était hors de ma portée à ce moment-là. C'est bien plus tard que j'ai eu conscience d'accéder à celle-ci. C'est-à-dire que j'ai eu la chance de m'immerger, en pratiquant la méditation et d'autres méthodes, dans une dimension où l'idée de faire partie d'un tout infini était évidente. Une conscience authentique de qui j'étais, même si je n'étais plus dans le corps physique. J'ai également réalisé que la véritable essence de qui je suis dépasse largement mon corps physique. Lors d'une sortie du corps, j'ai même ressenti de la peur en réalisant que je ne pourrais pas rentrer dans mon corps, le trouvant trop petit pour y contenir... mon âme (?), ou l'essence de qui je suis vraiment.
En ce moment, la première image qui me vient à l'esprit pour expliquer cette dimension est une forme d'aurore boréale. Aurore dont le bouclier magnétique attire les âmes de tous les temps et au-delà. Une image avec une palette de couleurs qui se métamorphose indéfiniment, tout comme les différentes formes qui se trouvent dans un kaléidoscope (3).

Nous avons peut-être oublié d’où nous venons, néanmoins l’essence de chacun n’est pas pour autant perdue. Elle se perpétue.
Que nous y croyions ou non n’a aucune importance...
« Le plus beau sentiment que l'on puisse éprouver, c'est le sens du mystère.
C'est la source de toute vraie science. Celui qui n'a jamais connu cette émotion [...]
... est pour ainsi dire mort. »
Albert Einstein
Merci à Nicole Perle de Rosée pour le partage de cette vidéo. On la dit chaman, elle s’identifie davantage comme “Abuela”. Elle accompagne magnifiquement les gens dans leur cheminement. Je vous invite à visiter son site web. N'hésitez pas à faire appel à ses services si vous en avez besoin. Nicole a été la personne qui, un jour, à mon retour au Québec, a su me soutenir à distance, même si elle habite toujours au Costa Rica. Nicole parle français, espagnol et a une bonne maîtrise de l’anglais.
En fait, si nous y pensons bien, le stress causé par le fait d’avoir à courir et à se dépêcher pourrait potentiellement nous mener plus rapidement, hum...au cimetière. Qui veut, consciemment, cela?
Photographies glanées lors de ma visite de l’exposition de l’artiste M.C. Escher. Absolument fantastique. De beaux exemples d’illusion, transformation et de la géométrie sacrée. Regardez bien les photos pour aller au-delà du premier regard.




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